Cette année, je suis à ma place

Une recommandation, presque sans y penser
Une activité du Réseau des Femmes d'affaires du Québec (RFAQ). Une conversation entre entrepreneures. Une collègue parle de ce qu'elle cherche.
Et je m'entends répondre : « Ce que j'ai appris dans mes formations, c'est ceci. Je recommande donc… »
Je partage. Je recommande. Puis je le refais avec une autre.
Rien de spectaculaire. Mais une phrase m'est restée : cette année, je suis à ma place.
Je ne parlais pas encore la langue
Après 22 ans dans la fonction publique fédérale, je savais travailler. Former, organiser, accompagner.
Ce que je ne savais pas, c'était parler entrepreneuriat. Offre, positionnement, clientèle : ces mots semblaient appartenir à quelqu'un d'autre.
Alors je suis allée aux réseautages. Aux formations. J'écoutais. J'apprenais la langue.
Ce que j'avais mal évalué, c'est l'ordre des choses. Je pensais qu'il fallait la confiance pour parler. C'est en apprenant à parler que la confiance est venue. Confiance en ce que je fais, en ce que je peux offrir, et une compréhension claire de ma place dans l'écosystème.
Le bonheur ne se cherche pas, il se nourrit
Dans l'intelligence émotionnelle (EQ‑i 2.0), le bonheur n'est pas une compétence qu'on travaille de front. C'est un indicateur de bien‑être. Il se nourrit de quatre sous‑échelles : l'amour‑propre, l'optimisme, les relations humaines et l'accomplissement de soi.
En relisant mes derniers billets, je vois le chemin. Le bouton d'inscription sur lequel j'hésitais à cliquer. Le nœud avant chaque 5 à 7. Les deux piles de cartes en rentrant. Le tour de table où j'ai dit mes doutes à voix haute.
Aucun de ces moments ne ressemblait au bonheur. Ensemble, ils l'ont préparé.
Pour relire ces étapes : l'accomplissement de soi, l'optimisme, les relations humaines et l'amour‑propre.
Entrepreneure en série, et heureuse de l'être
Aujourd'hui, je roule mes trois entreprises avec beaucoup de plaisir. Ce que j'apprends dans l'une, je le transfère dans l'autre.
Nous sommes des êtres d'émotion. On voudrait que le bonheur arrive comme une promotion, avec une date et une annonce. Il arrive plutôt après coup, quand on remarque qu'on ne se force plus.

Et si…
C'est ce que j'explore avec les personnes que j'accompagne grâce à l'EQ‑i 2.0. On ne court pas après le résultat. On regarde ce qui le nourrit.
Et si le bonheur, c'était simplement ce qui pousse quand on se sent enfin à sa place?
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Racontez‑moi en commentaire : où vous êtes‑vous senti·e à votre place cette année?

Rachel
Et si c'était possible pour vous?




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